Brevia
No. 117
(mars 2015)
Le
cheval de Troie
La
classe politique française a fini par reconnaître que nous sommes EN GUERRE
contre les « terroristes islamiques ». Mais je crois que le
« front » est bien plus large. Ce sont tous les musulmans qui sont en
guerre contre nos coutumes, nos modes de vie et l’organisation de nos sociétés.
C’est du moins ce que prétendent Sam Solomon et E Al Maqdisi, auteurs de
l’ouvrage :
Modern
Day Trojan Horse
The
islamic doctrine of immigration
(Accept
freedom or imposing islam)
ANM Publishers, $ 14,95
Pour
ouvrir le débat, il faut rappeler que les musulmans sont soumis au Coran
(paroles authentiques d’Allah, et donc intangibles) et aux Hadiths, ces
derniers étant les propos du prophète recueillis après sa mort. Les musulmans
DOIVENT également suivre l’exemple de Mahomet et s’en inspirer pour conduire
leurs actions (la Sunnah).
Or,
rappelons que Mahomet a EMIGRE à Yatrib, la future Médine, à 400 kilomètres au
nord de La Mecque, et que, grâce à cette émigration il a pu former l’embryon du
premier Etat islamique.
Les
sages de l’islam considèrent que la migration (HIJRA) est une des formes du
djihad, en fait, elle le prépare. De même que le djihad, la migration est un
DEVOIR pour le musulman dans le but de transformer la terre d’accueil en terre
d’islam (dar al-islam). Dans ce processus, les techniques à mettre en œuvre
s’inspirent de l’exemple de Mahomet à Yathrib.
Dès
qu’un musulman a émigré en terre d’infidèles, et dès qu’ils forment une petite
communauté, il faut veiller à ce que celle-ci s’accroisse : soit par les
naissances, soit par de nouveaux arrivants.
Pour
renforcer leur foi, les musulmans doivent vivre en COMMUNAUTE, et éviter
d’avoir des relations, même amicales, avec les infidèles, et ils ne doivent
renoncer à AUCUNE de leurs obligations religieuses (les cinq piliers de l’islam).
Si l’on connaissait un peu mieux le Coran, on s’étonnerait moins de l’insuccès
de l’intégration et de l’assimilation. Dès que la communauté est assez forte,
elle commence à adresser au pays d’accueil, qui, si c’est une démocratie, ne s’y
opposera pas, des demandes apparemment anodines : horaires spéciaux pour
les piscines, repas hallal dans les cantines, terrains pour édifier les
mosquées …
C’est
la technique des « petits pas », qui habitue petit à petit le pays
d’accueil à ne plus s’émouvoir de la présence visible des musulmans. Ils se
prétendent pacifiques, respectueux des coutumes locales, pratiquant la TAKKIYA,
qui est la tromperie, particulièrement acceptable envers un infidèle.
Lisez
ce que disait un journaliste turc, qui n’avait plus besoin de pratiquer la
takkiya, à un journal allemand :
You Germans, think that
we Turks are coming to Germany only
seeking employment and to gather the
crumbs of your money. No, we are coming here, to take over your country, and to
be established in it, and then to build what we see appropriate.
On
ne saurait être plus clair et plus explicite ?
Pendant
la phase préparatoire, la migration, on prépare le djihad, c'est-à-dire la
prise par la force des institutions du pays d’accueil (entrainement, dépôts
d’armes …). On le déclenche quand les conditions sont favorables.
Tout
cela n’évoque-t-il pas pour vous des manœuvres dont vous avez déjà vu les
premières manifestations ?
§
Le
coran
Je
viens de relire le coran. Cette deuxième lecture fut encore plus éprouvante que
la première. D’innombrables répétitions ; des souvenirs bibliques mal
digérés et falsifiés. Le mot qui revient le plus fréquemment est
« châtiment ». On n’aurait compté que quatre fois le mot
« amour » dans tout le coran.
Contrairement
au message du Christ, qui prêche le pardon et l’amour entre tous les hommes, le
coran est l’œuvre d’un conquérant brutal et sanguinaire. Le Christ, lui, avait
dit que son royaume n’était pas de ce monde.
On
citera sans doute quelques versets qui ne vouent pas les juifs à la géhenne.
Mais il faut se souvenir que quand Mahomet quitta La Mecque pour
Yathrib/Médine, cette dernière ville était essentiellement juive. Pour se
concilier la bienveillance du pays où il avait émigré, Mahomet inventa quelques
sourates qui pouvaient rassurer les Juifs de Yathrib. Ce ne fut que pour mieux
les exterminer dès que son pouvoir se fut affermi. Inutile de chercher dans le
coran la chronologie de ces propos lénifiants et de ces invectives. Les
sourates ne sont pas classées dans
l’ordre où elles sont censées avoir été reçues de Dieu.
Il
suffira de quelques citations pour démontrer que la religion de Mahomet n’est
pas une religion d’ « amour et de paix », comme on veut parfois
nous le faire croire :
Sourate
VIII, verset 39 :
Combattez-les (les
incrédules)
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition
Sourate
IX, verset 5 :
Tuez les polythéistes
(dont font partie les chrétiens, à cause du dogme de la Trinité), partout où
vous les trouverez.
Sourate
IX, verset 28 :
Combattez ceux qui ne
croient pas en Dieu.
Sourate
XXIV, verset 2 :
Frappez le débauché et
la débauchée de cent coups de fouet chacun.
Sourate
XLVII, verset 4 :
Lorsque vous rencontrez
des incrédules, frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus.
On
voit par ces quelques exemples (et les appels au massacre sont évidemment
beaucoup plus nombreux dans le coran) combien le message de Mahomet est éloigné de celui du
Christ. On rétorquera peut-être que les chrétiens se sont aussi rendus
responsables, dans le passé, d’un grand nombre d’actes violents (guerres de
religion, conversions forcées des Indiens des Amériques, …). Mais ces crimes
sont bien plus imputables aux « églises » qu’au message originel du
fondateur de la religion chrétienne.
On
pourra aussi vérifier que ceux que nous appelons les « terroristes
islamistes », ne font, en fait, qu’appliquer à la lettre les injonctions
du coran. Les musulmans qui se prétendent « modérés » devraient
rejeter – officiellement si possible – au moins 90 % de leur texte sacré.
Si
vous me permettez de vous donner un conseil : lisez le coran, en vous
souvenant que ce texte ne DOIT PAS être interprété : c’est l’authentique
parole de Dieu. Il faut s’y soumettre littéralement, la religion musulmane
n’ayant pas fait son aggiornamento.
Et
maintenant, on fait quoi ?
Le
11 janvier, alors que les populations submergées par l’émotion, arboraient crânement
les « Je suis Charlie » ; je m’étais épinglé sur le poitrail,
suivant en cela ce sens terre-à-terre qui fait le plus clair de ma (mauvaise)
réputation, une affichette demandant : « Et maintenant, on fait
quoi ? ».
Je
crois en effet que le véritable danger qui nous menace, ne sont pas les attentats perpétrés par quelques musulmans
exaltés. Le véritable danger c’est beaucoup plus, sur les terres d’Europe, le
remplacement d’une population de culture judéo-chrétienne, par une population
musulmane, qui, extrémiste ou pas, voudra imposer ses modes de vie et ses lois,
toutes inspirées du corpus musulman (coran, hadiths, sunnah).
Bornons-nous
à la France. On estime le nombre de musulmans dans le pays à quelque chose
entre 7 et 15 millions de personnes (la fourchette est énorme, car faute de
statistiques ethnico-religieuses, un dénombrement précis est impossible). Que
croyez-vous qu’il adviendra quand la proportion de musulmans dépassera les
50% ? N’oublions pas que le but des musulmans est de convertir, de gré ou
de force, la terre entière à l’islam, par la migration et le djihad.
Aussi,
voici quelques mesures de bon sens qui devraient être mises en application pour
contrecarrer, ou du moins ralentir cette progression :
·
Retirer
la nationalité française à tous ceux, non européens, qui bénéficient d’une
double nationalité.
·
Déchoir
de la nationalité française toute personne ayant obtenu celle-ci depuis moins
de 10 ans et coupable de quelque délit
·
Abroger
les textes qui autorisent le regroupement familial.
·
Abolir
de droit d’asile.
·
Expulser
tous les imams, français ou étrangers, dont les prêches incitent à la violence.
·
Fermer
les « centres coraniques » où l’on enseigne la haine et le mépris des
valeurs européennes.
·
Bloquer
les sites internet qui incitent à la haine ou qui encouragent la guerre sainte.
·
Allonger
sensiblement les délais de garde à vue, jusqu’à plusieurs semaines.
·
Baisser
drastiquement les allocations familiales, en augmentant massivement les
avantages du « quotient familial ».
·
En
s’inspirant des déclarations du Premier Ministre australien, répéter sans cesse
le message : « Si ça ne vous plait pas ici, allez voir
ailleurs ! ».
·
En
se souvenant que l’immigration des musulmans en pays d’infidèles n’est
autorisée QUE si ils peuvent pratiquer OUVERTEMENT leur religion, il suffirait
d’empêcher la pratique ouverte de cette religion, pour obliger les vrais croyants à quitter le pays d’accueil. On
pourrait : interdire les repas halal dans l’espace public, fermer les
mosquées, revenir sur toutes les « petites concessions » accordées ça
et là.
Qui
veut la fin, veut les moyens ! Et tant pis s’il faut changer quelques lois.
VGE
Et pour terminer sur une note plus
humoristique ( ?), l’ancien Président Giscard, déclarait sur Europe 1 le 4
février 2015 : « Il faut limiter le nombre (des immigrés) ».
Extrêmement édifiant quand on pense que le regroupement familial, dont il fut à
l’origine, fournit les plus gros contingents – et de très loin – d’immigrés sur
le territoire.
On dit parfois qu’avec l’âge, on
perd la raison. Dans le cas qui nous occupe, on pourrait dire, qu’avec l’âge,
la raison refait surface ?
ATTENTION, DANGER !
Hollande est seul dans le
cockpit : on va droit dans le mur.
§ §
§
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