29 juin 2015

Brevia 120, juin 2015


Brevia No. 120

(Juin 2015)

 

Staatsoper

 

Le Staatsoper, sur l’Avenue Unter den Linden à Berlin(1), est une œuvre de Georg Wenzeslaus von Knobelsdorff, l’architecte préféré de Frédéric II au début de son règne. Il est inauguré en 1742. Plusieurs fois brulé, remanié, il avait besoin d’une sérieuse remise à niveau. Les travaux ont commencé en 2010, et la réouverture était prévue pour la saison 2013-2014. On espère maintenant rouvrir en 2017. Mais quand on connait les déboires du nouvel aéroport, on a le droit d’être sceptique ? Ce dérapage dans les délais s’est, bien évidemment, accompagné d’un dérapage de même amplitude dans les coûts.

Les exigences sont multiples et parfois contradictoires : celles liées au fait qu’il s’agit d’un monument historique, placé sous Denkmalschutz, et bien évidemment celles liées aux lois de l’acoustique, et non moins contraignantes, les inévitables normes de sécurité. Non contents de rénover l’opéra proprement dit, on a dans des bâtiments voisins existants, installé des salles de répétition, et un magasin pour les décors, qui communique avec la scène par un gigantesque tunnel souterrain.

La découverte de ce pharaonique chantier commença par la lecture par le préposé à la visite d’un long texte visant à dégager la responsabilité de l’Opéra en cas d’accident survenant à un visiteur. Et chacun dût signer pour attester qu’il avait bien compris les risques. Nous fûmes ensuite équipés de chaussures de sécurité et de casques, mais qui, malgré l’ambiance très germanique de ces préliminaires, n’étaient pas des casques à pointe.

Puis ce fut la plongée dans les entrailles du monstre. Malgré des explications détaillées, il était souvent difficile de se repérer et de savoir où l’on se trouvait, sauf dans ce dédale d’échafaudages et d’escaliers, à s’imaginer dans les prisons du Piranesi.

  

(1)Berlin dispose de trois opéras

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Le grand mufti de Jérusalem (Hadj Amin al-Husseini 1895-1974) est un des premiers responsables de l’Holocauste. En effet, il a exigé d’Hitler que celui-ci mette fin à l’émigration des Juifs vers la Palestine, moyen par lequel Hitler pensait tout d’abord se débarrasser de la population juive d’Allemagne. Après cette fermeture de l’émigration, Hitler s’avisa d’autres méthodes pour rendre son pays « judenfrei ».

 

 

Espèces

 

Il y a deux sortes d’espèces :

1.     Les espèces en voie d’extinction :

·        Les communistes

·        Les catholiques

·        Les latinistes

·        Les gardiens de squares

·        Les receveurs d’autobus

·        Les poinçonneurs des Lilas, et d’ailleurs

 

Pour ces espèces, il serait souhaitable, pour les besoins futurs de la Science, de garder un couple de chaque, vivant ou empaillé. Ce sera difficile pour les trois dernières catégories qui ont maintenant complètement disparu.

 

2.     Les espèces dangereusement envahissantes :

·        Les musulmans

·        Les énarques

·        Les adeptes du « politiquement correct »

 

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Une pendule arrêtée  marque l’heure exacte deux fois par jour.

 

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Sur TV5 Monde, une publicité pour une école d’arts graphiques au Maroc, avec le sous-titre suivant :

 

                   Paris, Marrakech, et autres villes africaines

 

Tiens, je ne suis donc plus le seul à savoir que Paris est devenu une ville africaine ?

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L’homme malade

 

L’Europe a toujours eu son « homme malade ». Aux XIX et XXème siècles, ce fut à l’empire ottoman de jouer ce rôle peu enviable. Il disparaît, en tant que tel, de la carte après la 1ere  guerre mondiale.

Puis ce fut le tour du Royaume-Uni, à la suite de la deuxième guerre mondiale. Ruiné par les travaillistes, il ne dut son redressement qu’à Margret Thatcher (premier ministre de 1979 à 1990) qui sut remettre le pays sur la voie de la responsabilité et de la croissance.

Dans les années 1980, l’Allemagne prit le relais. On ne donnait pas cher, à l’époque, du « capitalisme rhénan », et il fallut attendre les réformes peu « socialistes » d’un chancelier socialiste, pour gommer les abus d’un « welfare state » à l’allemande.

Dès le début des années 80, la France se lançait dans la course, pour décrocher le titre d’homme malade de l’Europe, et elle y parvint. Après les absurdités du règne Mitterrand – dont elle ne s’est pas encore remise – les gouvernements dits « de droite » -- et qui ne sont en fait que des socialistes aux petits bras – n’ont pas su remettre le pays sur les rails. Le coup de grâce lui fut asséné  par les gouvernements de M. Hollande, qui lui assurèrent une place sans doute indéboulonnable  en tant qu’homme malade de l’Europe.

Mais, comme vient  de le prouver ce court rappel historique, la roue tourne, et peut-être, par un miracle qu’on ne peut encore apercevoir, la France quittera-t-elle le néfaste podium où elle s’est hissée avec autant de facilité que si elle avait toujours été la dernière de la classe ?

 

 

De plus en plus… ridicule !

 

C’est bien dommage que le ridicule ne tue plus, car s’il tuait encore, il nous aurait débarrassés de Fripon 1er qui, sans doute, ne se sentant pas la prestance suffisante pour recevoir seul le Roi et la Reine d’Espagne début juin à Paris, fit appel à une ancienne concubine (Ségolène R.), pour équilibrer les photos souvenirs.

Alors que le Roi d’Espagne mettait les roturières à l’honneur, en la personne de sa légitime épouse, Fripon 1er  aurait pu envoyer les messages subliminaux et universels dont la France est friande. Par exemple, mettant en exergue la société multiculturelle  dont les socialistes sont les ardents promoteurs, en se faisant accompagner par Mme Belkacem (1). Mais le Quai d’Orsay aurait sans doute fait remarquer à Fripon 1er  qu’il était peut-être malvenu de jeter dans les pattes du Roi d’Espagne une descendante de ceux que ses ancêtres avaient repoussés sur l’autre rive de la Méditerranée en 1492 ?

D’autres messages auraient été possibles, en se faisant accompagner par la femme Taubira(2), même si sur un plan strictement esthétique, l’avantage n’eut pas été du côté français. Il aurait aussi pu choisir M. Delanoë(3), pour mettre en application ses convictions concernant les couples homosexuels.

Finalement, et cette fois-ci en hommage à la Royauté,  la solution retenue  a été de mettre Mme Royal dans le paquet-surprise élyséen.

(1) Mme Belkacem, d’origine marocaine est actuellement ministre de la désinstruction publique.

(2) Mme Taubira, ancienne indépendantiste guyanaise, est actuellement ministre de l’injustice républicaine.

(3) M. Delanoë, socialiste, ancien Maire de Paris, est un homosexuel décomplexé.

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Démocratie : en régime socialiste c’est, explicitement, le gouvernement de la populace pour exploiter les minorités laborieuses. Sous les régimes que les Français appellent « de droite », c’est la même chose, mais on ne le dit pas.

 

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01 juin 2015

Brevia 119, mai 2015


 

 

 
 
 
                   Brevia No. 119
(Mai 2015)
 
Justice ou efficacité ?
 
La situation de la France est catastrophique, et les discours lénifiants de ses dirigeants n’y changent rien. Il n’est que de voir le classement qu’elle atteint dans tous les « compartiments du jeu » pour s’en convaincre. Ou mieux encore de la voir avec les yeux de l’étranger. Je ne m’en réjouis pas, et j’enrage de la voir parfois se satisfaire de se classer dans une médiocre moyenne.
Pour redresser le navire, nos gouvernants socialistes ne cessent de prêcher la JUSTICE, sans se soucier de savoir si leurs mesures sont EFFICACES, pour sortir le pays de l’ornière.
Mais tout d’abord, qu’est-ce qui est JUSTE ? Pour pouvoir se prononcer, il faut se référer à une MORALE. Quelle est donc celle de nos dirigeants ? La « morale républicaine » ? Parmi les trois impératifs de la république : Liberté, Egalité, Fraternité, il est évident qu’ils privilégient le deuxième : Egalité.
Et qu’est-ce que l’Egalité ? Egalité devant la loi, évidemment. Egalité dans la possibilité de mener sa vie suivant ses compétences et ses désirs, ou égalité absolue, c'est-à-dire tous égaux dans les revenus, comme l’imaginait le communisme, qui n’est qu’une forme exacerbée du socialisme. On a vu les résultats : tous égaux dans la misère(1). On n’y est pas encore, mais on s’en rapproche, grâce à une politique redistributive échevelée et démobilisatrice.
Et où reste l’efficacité de ces mesures « justes » ? Nulle part, elles ont même un effet inverse. Avec ces politiques, la France s’enfonce tous les jours davantage dans les déficits (à la charge des générations futures) et la pauvreté.
Or, ON SAIT ce que seraient des politiques « efficaces », même si elles peuvent apparaître  moins « justes » au travers de binocles socialistes :
Diminuer les aides aux particuliers et aux entreprises, assouplir considérablement le code du travail, supprimer l’ISF (impôt sur la fortune), et baisser les impôts IR (impôt sur le revenu) et IS (impôt sur les sociétés), etc. … Pour que cela fût possible, il faudrait tailler sévèrement dans les dépenses de l’Etat (réformes de structures, limitation du rôle de l’Etat au seul domaine régalien) et des Collectivités locales. Mais comme le Parlement est constitué en très grande partie de gens qui dépendent de la dépense publique, la tâche sera rude.  
 
(1)  Sauf pour les dirigeants, bien sûr, qui savent se ménager de confortables prébendes
 
 
De Germania
 
Je passe, parfois à mon détriment, pour un germanophile convaincu. Mais cela ne m’empêche pas d’ouvrir les yeux. Tout d’abord, il faut reconnaître que l’Allemagne s’est montrée capable du meilleur et … du pire. Du meilleur, aux XVIIIe  et XIXe siècles : des écrivains, des penseurs, qui imprègnent encore notre vie quotidienne. Aux XIXe et XXe siècles, des savants et des ingénieurs qui rendent, encore aujourd’hui, notre existence plus sûre et plus confortable.
Mais il y a aussi eu le pire, où la folie d’un homme, secondé par un peuple plié à l’obéissance, a produit – en plus de la ruine de son pays – des massacres qui ne le cèdent en terreur et en violence qu’à ceux de Staline et de Mao.
Par le poids de ce passé, l’Allemagne est comme tétanisée. Après le règne d’un « ordre » extrême, elle est tombée dans le piège de la tolérance extrême. Plus aucune voix n’ose s’élever contre les excès  ou les déviations de simples individus ou de divers groupements. Toute critique tombe sous le soupçon de « nazisme ». Le laisser-aller est particulièrement visible à Berlin (Hier kann jeder  nach seiner Façon selig werden, disait le grand Frédéric II, qui portant n’était pas un adepte de la chienlit), sans doute parce que cette ville  put être considérée comme la capitale du crime, et que, par voie de  conséquence, on se croit obligé de s’y montrer plus « tolérant » que partout ailleurs : tout parait y être permis.
Pour des raisons qui s’attachent à cet esprit de tolérance, l’Allemagne est la première victime de l’islamisation de l’Europe : on n’ose pas y dénoncer la religion absurde, rétrograde et sanguinaire de Mahomet. On y a des Turcs en grand nombre, et fort prolifiques, et on s’empresse d’accueillir des milliers de migrants  - la plupart musulmans – qui ne font – et ne  feront –qu’aggraver les problèmes. L’aveuglement des « élites » et de la population est tel, qu’aucun ne conçoit – ou ne veut voir – ce que sera le pays dans une cinquantaine d’années. Si le choix de cette catastrophe était conscient, cela pourrait encore s’admettre ; mais combien de ceux qui sont les défenseurs de cette invasion, savent-ils que leurs petites-filles devront porter la burqa ?
Cette acceptance débridée s’étend aussi à l’Art : il suffit de quelque monstruosité en ferraille rouillée pour que les « bons esprits » s’émerveillent et crient au génie.
Toute cette compassion, cette tolérance à tout-va, n’est que la conséquence des errements des parents ou des grands-parents des Allemands d’aujourd’hui. Je crois qu’il est grand-temps que le peule allemand se débarrasse  de cette culpabilité collective et paralysante – sans pour autant renier le passé – mais en ne lui permettant plus de conditionner ses moindres réactions. Il est temps de relancer la natalité des autochtones, sans laquelle le peuple allemand disparaîtra. Les moyens sont CONNUS, et ont été exposés dans plusieurs ouvrages, sans même mentionner les Brevia. Car, quel serait l’avenir de l’Allemagne, peuplée majoritairement  de Turcs, et de tous les miséreux qui s’y engouffrent, poussées par l’espoir d’un avenir largement subventionné ? L’Allemagne n’a plus besoin d’une main-d’œuvre inculte et bon marché. Ce qu’il lui faut, ce sont des savants et des ingénieurs, qui maintiennent son niveau d’innovation et ses places sur les marchés.