Brevia
No. 120
(Juin 2015)
Staatsoper
Le Staatsoper, sur l’Avenue
Unter den Linden à Berlin(1), est une œuvre de Georg Wenzeslaus von
Knobelsdorff, l’architecte préféré de Frédéric II au début de son règne. Il est
inauguré en 1742. Plusieurs fois brulé, remanié, il avait besoin d’une sérieuse
remise à niveau. Les travaux ont commencé en 2010, et la réouverture était
prévue pour la saison 2013-2014. On espère maintenant rouvrir en 2017. Mais
quand on connait les déboires du nouvel aéroport, on a le droit d’être
sceptique ? Ce dérapage dans les délais s’est, bien évidemment, accompagné
d’un dérapage de même amplitude dans les coûts.
Les exigences sont
multiples et parfois contradictoires : celles liées au fait qu’il s’agit
d’un monument historique, placé sous Denkmalschutz, et bien évidemment celles
liées aux lois de l’acoustique, et non moins contraignantes, les inévitables
normes de sécurité. Non contents de rénover l’opéra proprement dit, on a dans
des bâtiments voisins existants, installé des salles de répétition, et un
magasin pour les décors, qui communique avec la scène par un gigantesque tunnel
souterrain.
La découverte de ce
pharaonique chantier commença par la lecture par le préposé à la visite d’un
long texte visant à dégager la responsabilité de l’Opéra en cas d’accident
survenant à un visiteur. Et chacun dût signer pour attester qu’il avait bien
compris les risques. Nous fûmes ensuite équipés de chaussures de sécurité et de
casques, mais qui, malgré l’ambiance très germanique de ces préliminaires,
n’étaient pas des casques à pointe.
Puis ce fut la plongée
dans les entrailles du monstre. Malgré des explications détaillées, il était
souvent difficile de se repérer et de savoir où l’on se trouvait, sauf dans ce
dédale d’échafaudages et d’escaliers, à s’imaginer dans les prisons du
Piranesi.
(1)Berlin
dispose de trois opéras
§
Le
grand mufti de Jérusalem (Hadj Amin al-Husseini 1895-1974) est un des premiers
responsables de l’Holocauste. En effet, il a exigé d’Hitler que celui-ci mette
fin à l’émigration des Juifs vers la Palestine, moyen par lequel Hitler pensait
tout d’abord se débarrasser de la population juive d’Allemagne. Après cette
fermeture de l’émigration, Hitler s’avisa d’autres méthodes pour rendre son
pays « judenfrei ».
Espèces
Il
y a deux sortes d’espèces :
1. Les espèces en voie
d’extinction :
·
Les
communistes
·
Les
catholiques
·
Les
latinistes
·
Les
gardiens de squares
·
Les
receveurs d’autobus
·
Les
poinçonneurs des Lilas, et d’ailleurs
Pour ces espèces, il
serait souhaitable, pour les besoins futurs de la Science, de garder un couple
de chaque, vivant ou empaillé. Ce sera difficile pour les trois dernières
catégories qui ont maintenant complètement disparu.
2. Les espèces dangereusement
envahissantes :
·
Les
musulmans
·
Les
énarques
·
Les
adeptes du « politiquement correct »
§
Une
pendule arrêtée marque l’heure exacte deux fois par jour.
§
Sur
TV5 Monde, une publicité pour une école d’arts graphiques au Maroc, avec le
sous-titre suivant :
Paris, Marrakech, et autres villes africaines
Tiens,
je ne suis donc plus le seul à savoir que Paris est devenu une ville
africaine ?
§
L’homme
malade
L’Europe
a toujours eu son « homme malade ». Aux XIX et XXème siècles, ce fut
à l’empire ottoman de jouer ce rôle peu enviable. Il disparaît, en tant que
tel, de la carte après la 1ere guerre mondiale.
Puis
ce fut le tour du Royaume-Uni, à la suite de la deuxième guerre mondiale. Ruiné
par les travaillistes, il ne dut son redressement qu’à Margret Thatcher (premier
ministre de 1979 à 1990) qui sut remettre le pays sur la voie de la
responsabilité et de la croissance.
Dans
les années 1980, l’Allemagne prit le relais. On ne donnait pas cher, à
l’époque, du « capitalisme rhénan », et il fallut attendre les
réformes peu « socialistes » d’un chancelier socialiste, pour gommer
les abus d’un « welfare state » à l’allemande.
Dès
le début des années 80, la France se lançait dans la course, pour décrocher le
titre d’homme malade de l’Europe, et elle y parvint. Après les absurdités du
règne Mitterrand – dont elle ne s’est pas encore remise – les gouvernements
dits « de droite » -- et qui ne sont en fait que des socialistes aux
petits bras – n’ont pas su remettre le pays sur les rails. Le coup de grâce lui
fut asséné par les gouvernements de M.
Hollande, qui lui assurèrent une place sans doute indéboulonnable en tant qu’homme malade de l’Europe.
Mais,
comme vient de le prouver ce court
rappel historique, la roue tourne, et peut-être, par un miracle qu’on ne peut
encore apercevoir, la France quittera-t-elle le néfaste podium où elle s’est
hissée avec autant de facilité que si elle avait toujours été la dernière de la
classe ?
De
plus en plus… ridicule !
C’est
bien dommage que le ridicule ne tue plus, car s’il tuait encore, il nous aurait
débarrassés de Fripon 1er qui, sans doute, ne se sentant pas la
prestance suffisante pour recevoir seul le Roi et la Reine d’Espagne début juin
à Paris, fit appel à une ancienne concubine (Ségolène R.), pour équilibrer les
photos souvenirs.
Alors
que le Roi d’Espagne mettait les roturières à l’honneur, en la personne de sa
légitime épouse, Fripon 1er
aurait pu envoyer les messages subliminaux et universels dont la France
est friande. Par exemple, mettant en exergue la société multiculturelle dont les socialistes sont les ardents
promoteurs, en se faisant accompagner par Mme Belkacem (1). Mais le Quai
d’Orsay aurait sans doute fait remarquer à Fripon 1er qu’il était peut-être malvenu de jeter dans
les pattes du Roi d’Espagne une descendante de ceux que ses ancêtres avaient
repoussés sur l’autre rive de la Méditerranée en 1492 ?
D’autres
messages auraient été possibles, en se faisant accompagner par la femme
Taubira(2), même si sur un plan strictement esthétique, l’avantage n’eut pas
été du côté français. Il aurait aussi pu choisir M. Delanoë(3), pour mettre en
application ses convictions concernant les couples homosexuels.
Finalement,
et cette fois-ci en hommage à la Royauté,
la solution retenue a été de
mettre Mme Royal dans le paquet-surprise élyséen.
(1) Mme Belkacem, d’origine marocaine
est actuellement ministre de la désinstruction publique.
(2) Mme Taubira, ancienne
indépendantiste guyanaise, est actuellement ministre de l’injustice
républicaine.
(3) M. Delanoë, socialiste, ancien
Maire de Paris, est un homosexuel décomplexé.
§
Démocratie : en régime
socialiste c’est, explicitement, le gouvernement de la populace pour exploiter
les minorités laborieuses. Sous les régimes que les Français appellent
« de droite », c’est la même chose, mais on ne le dit pas.
§ §
§